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AbonnementRémy Bethmont: L’anglicanisme
« C’est une vision originale de l’anglicanisme que nous présente ici Rémy Bethmont. (…) C’est le premier livre en français qui analyse les évolutions récentes de la Communion anglicane, y compris la questions de l’ordination de femmes au ministère presbytéral et épiscopal, ainsi que que le choix de personnes homosexuelles vivant en couple comme ministres ordonnés. Ecrit par un anglican, ce plaidoyer en faveur d’une « communion dialogique » ne cache pas que l’Eglise anglicane n’est pas toujours à la hauteur de sa vocation au dialogue. »
Unité des Chrétiens, juillet 2010
Yannick Fer: L’offensive évangélique
« L’auteur montre bien le paradoxe de ce mouvement de jeunesse à la fois très libéral dans son approche de l’autre, et très conservateur sur le plan moral. Instructif et éclairant. »
Le Monde des Religions, juillet-août 2010
« L’ouvrage est particulièrement attrayant, à la fois pour son analyse sociologique et ethnologique, et pour son enquête vivante sur ce mouvement évangélique. Important également dans la mesure où il nous montre la volonté d’hégémonie spatiale, ainsi que dans tous les domaines de la vie sociale, de ces organisations. Enfin, à l’heure où les regards se focalisent sur l’islam, il est salutaire de voir à l’oeuvre le prosélytisme chrétien charismatique. »
Liens Socio, 22 juillet 2010
Shafique Keshavjee: Une théologie pour temps de crise
« Son propos ne peut laisser indifférent les autres confessions chrétiennes, et particulièrement le catholicisme qui connaît de nombreuses tensions entre théologie et science des religions. Mutatis mutandis, il y a dans le développement que S. Keshavjee donne à son constat initial nombre de questionnements qu’il serait souhaitable de reprendre afin de clarifier le débat entre les tenants d’un certain académisme et ceux d’un certain fidéisme. »
La Lettre de Ligugé, juillet 2010
Thérèse Glardon: Ces crises qui nous font naître
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«Ce livre est un vrai bijou ! Thérèse Glardon va nous inviter à quatre voyages, qui seront loin d’être ordinaires. Je vous laisse la joie de vous étonner.»
Choisir, février 2010
«Thérèse Glardon écrit ce petit guide spirituel pour ouvrir une espérance aux personnes qui traversent un moment charnière de leur vie. Voici un travail original qui conjugue l’exégèse, la psychologie et la spiritualité. (…) Les lecteurs apprécieront une belle écriture à la fois abordable et fine par ses jeux verbaux.»
Esprit & vie, #219, janvier 2010
Michel Deneken et Elisabeth Parmentier: Pourquoi prêcher
« Qui prêche ? Prêcher quoi ? Prêcher à qui ? A ces questions, les deux auteurs répondent en exposant les spécificités et les points communs de l’homilétique dans leurs deux traditions ecclésiales. Ils proposent également des « rééquilibrages » qui favoriseraient un enrichissement respectif de la tradition catholique et de la tradition luthéro-réformée au bénéfice de la prédication contemporaine. »
Unité des Chrétiens, juillet 2010
Hugo Slim: Les civils dans la guerre
« Il apparaît de plus en plus difficile, malgré le droit international, de faire respecter le droit à la protection des civils dans les conflits armés. Mais Hugo Slim, à force d’arguments, continue à penser que la cause des civils est à défendre auprès de tous les belligérants, même si les efforts à faire sont énormes. Un ouvrage détaillé et illustré d’exemples concrets. »
Revue humanitaire, mars 2010
Bernard Crettaz: Cafés mortels
« Ses parents lui ont jadis montré le tiroir de la mort, le tiroir d’une commode qui contenait tout ce qu’il fallait pour le jour de leur décès. Les Cafés mortels sont son propre tiroir de la mort, qu’à son tour il entend transmettre. Enfant, il a appris qu’il fallait sortir la mort du silence. A tous ceux qui le veulent, il apprend désormais à parler. »
L’Hebdo, 22 avril 2010
Antoine Nouis: Lettre à mon gendre agnostique pour lui expliquer la foi chrétienne
« En une petite centaine de pages, qui se lisent aisément, on a une apologie de la foi honnête et crédible. Un livre qui explique à nouveaux frais la foi chrétienne après deux mille ans de catéchisme et, par là , donne à réfléchir, permet de penser sa propre foi et de faire le point. »
Le Messager, 1er et 8 août 2010
« Cette petite introduction intelligente et très accessible à la foi chrétienne sera appréciée de tous ceux qui cherchent à « mettre du sens et du sel dans leur existence. »
Ecclesia, juin 2010
« C’est avec respect, honnêteté et conviction que l’auteur essaie d’inviter, en fin de compte, l’agnostique à faire le pari de Pascal. Il l’encourage à prendre le temps d’ouvrir la Bible et de s’adresser à Dieu. Cet ouvrage, vite lu, peut être mis dans toutes les mains. » Christianisme Aujourd’hui, mai 2010
Pierre Joxe: Cas de conscience

« Protestant discret, il soutient qu’il n’y a pas de manière « protestante » de faire de la politique. Si ce n’est dans cette démarche honnête de retour critique sur soi. Pour cela et pour la limpidité de l’écriture, l’ouvrage vaut le détour. »
Le Messager, 15 et 22 août 2010
« Une chronique des dessous d’affaires qui ont marqué notre actualité – et pour certaines d’entre elles la marquent encore. »
Dandy, juin/juillet 2010
« Pierre Joxe a pu se rendre compte en plusieurs occasions que le choix juste ne s’impose pas souvent avec évidence et que ce n’est pas toujours innocemment que l’on choisit entre le principe de conviction et celui de responsabilité. (…) Il est bien porté de dire que les politiques sont « tous pourris ». Voici un livre qui dit très bien l’inverse. »
LibreSens, juillet-août 2010
« Ce livre passionnant nous remet en mémoire les événements de plus d’un demi-siècle. (…) Ce livre courageux, écrit par un grand Monsieur, connu pour sa droiture, son intégrité, son autorité et son courage, qui a dû choisir à plusieurs reprises entre ses convictions, la discipline de son parti et la raison d’Etat, suscite l’admiration et invite à réfléchir. »
Après Demain, 2e trimestre 2010
« Tous ces récits, écrits d’une plume ferme et franche, sont passionnants dans la mesure où tous montrent bien la difficulté lorsque l’on est au pouvoir et que l’on veut rester fidèle à ses convictions, de prendre la décision définitive. »
L’ENA hors les murs, mai 2010
« Il ne faudrait pas se méprendre, Pierre Joxe n’a pas écrit ce livre pour soulager sa conscience. Avec un style direct et concis, ce grand serviteur de la République expose plusieurs cas de conscience qui se sont posés à lui, de la guerre d’Algérie au Conseil constitutionnel. Il assume ses décisions mais n’évite pas les questions qui se posent nécessairement quand l’exercice des responsabilités bouscule ses convictions. »
Evangile et liberté, #239, mai 2010
« Entre la politique et la morale personnelle, les relations de vont pas toujours de soi. (…) Ces questions vieilles comme le monde sont au coeur des « cas de conscience » que Pierre Joxe vient de dévoiler dans un livre. « Je les ai résolus comme j’ai pu », reconnaît-il en avant-propos de son ouvrage. »
24 Heures, 28 avril 2010
« C’est un exercice délicat: un homme politique revient sur son passé pour nous confier des secrets. Si Pierre Joxe échappe à la règle, c’est qu’il nous livre, comme le promet son titre, de vrais cas de conscience. (…) Rien que pour ça, ce livre méritait d’être écrit. Et lu. »
La Vie, 8 avril 2010″
« L’oeil bleu, le sourcil broussailleux, Pierre Joxe a encore faim de batailles. Il vitupère, se dit révolté par ce qu’est devenu le droit des mineurs en France ces dernières années. Il a d’ailleurs bien failli démissionner du Conseil constitutionnel après l’examen des lois Perben 2, en 2004, un épisode qu’il raconte dans son dernier livre, Cas de consciences. » Le Journal du Dimanche, 14 mars 2010
« Si le temps a effacé ses rancoeurs, gommé ses rugosités, calmé ses emportements, il n’a en rien rogné ses principes. » Libération, 11 mars 2010
« L’ancien ministre dit les choses simplement sans essayer de brosser un autoportrait flatteur comme on en lit trop souvent de la part des responsables politiques. A recommander à tous ceux qui veulent prendre des responsabilités politiques. Respect. »
La Lettre du Secteur Public, 5 mars 2010
« Le 12 mars, Pierre Joxe ne sera plus « sage ». L’a-t-il un jour vraiment été ? A prendre connaissance de ses « Cas de conscience », on peut sérieusement en douter. Et c’est tant mieux… »
Le Canard enchaîné, 3 mars 2010
« Qu’importe: à 75 ans, il a décidé d’exercer la profession d’avocat et, surtout, il publie un livre, Cas de consciences, dans lequel il revient sur son engagement – pas toujours facile – derrière François Mitterrand. Son plus mauvais souvenir ? La réhabilitation, ou, plus précisément, la reconstitution de carrière des généraux félons de la guerre d’Algérie. »
La Lettre politique et parlementaire, 1er mars 2010
« Pierre Joxe invite le lecteur à méditer sur le défi posé aux convictions personnelles par les événements. Il le fait souvent avec humour et toujours avec précision, sans manier la langue de bois. »
Réforme, 18 février 2010
« Voilà un livre politique qui diffère beaucoup de la production habituelle. »
La Croix, 11 février 2010
« Un Sage sort de sa réserve. Confessions ? Juste quelques mises au point. Sans trahir le secret des délibérations, Pierre Joxe lève un bout de voile sur la réalité du travail des Sages rue de Montpensier et livre quelques pistes pour une « modernisation ».
Libération, 9 février 2010
« C’est un épisode très intéressant de ma vie, même s’il a été à certains égards décevant. Mais j’ai noté une évolution du droit qui fait réfléchir. – Aujourd’hui, dans ce livre, je donne une explication politique illustrant le conflit entre « éthique de conviction » et « éthique des responsabilité », et rappelant aussi la problématique du prétendu « droit d’ingérence ».
Extraits d’une interview parue le 7 février dans Le Parisien et Aujourd’hui en France Dimanche
Ce qui est très intéressant dans cette affaire, c’est que je n’ai aucun souvenir comparable d’un homme politique français. Il reprend, pendant 50 ans de carrière, toutes les difficultés morales auxquelles il a dû faire face et la manière qu’il a eu de les résoudre. Et il le fait avec beaucoup d’honnêteté, de probité, de précision. Avec aussi un certain orgueil sobre. (…) Ce qui est passionnant ! On voit vraiment les contradictions, les difficultés de la morale face à la politique. »
Alain Duhamel, RTL.fr, 5 février 2010
« Ce livre est passionnant et presque bouleversant parce que c’est le livre d’un homme politique tiraillé entre deux sentiments nobles et souvent incompatibles: le respect de ses convictions et le respect de la raison d’Etat. »
Thomas Legrand, France Inter, 5 février 2010
« Deux cas de conscience se font étrangement écho. Son premier cas de conscience fut quand à 25 ans, sous-lieutenant de l’Armée de l’Air en Algérie, il fut chargé de censurer « L’Echo d’Alger », quotidien favorable aux putchistes. Son dernier cas de conscience fut l’examen par le Conseil constitutionnel de la loi du 3 mars 2009 retirant au CSA le pouvoir de nomination du président de France Télévision pour le confier au président de la République. Sur cette question, il a manifesté une opinion différente de celle du Conseil (qui a validé la loi) et indique qu’il aurait souhaité qu’elle soit publiée, ce qu’il fait aujourd’hui. »
La Correspondance de la Presse, 5 février 2010
« Pierre Joxe était sans doute le mieux placé pour expliquer jusqu’où doit conduire le sens de l’Etat quand on a aussi le goût de l’action et une haute idée de la justice. Encore fallait-il que Pierre Joxe parlât. C’est fait. Et de quelle manière ! »
Le Nouvel Observateur, 4 février 2010
« L’ancien ministre de l’Intérieur rompt avec le devoir de réserve auquel sont astreints les membres du Conseil. Là est la nouveauté. (…) Dans son ouvrage, il se garde de transgresser le secret des délibérations. Mais il commente abondamment les décisions prises par le Conseil sur chacun des sujets cités, livrant publiquement et de manière argumentée sa propre opinion. Un plaidoyer qui dépasse les cas d’espèces. »
Le Monde, 4 février 2010
« Le Conseil constitutionnel est l’un des lieux opaques du pouvoir français. Il ne publie pas les détails de ses délibérations, ni les opinions dissidentes à ses décision. C’est ce secret que brise aujourd’hui Pierre Joxe. (…) Ce livre contient aussi des révélations. Comme le passage par la Suisse, en 1985, de terroristes du groupe Abou Nidal. (…) Le passage le plus savoureux concerne les relations entre François Mitterrand et Silvio Berlusconi. »
Le Temps, 4 février 2010
« A chacune des étapes de sa vie, Pierre Joxe fut confronté à ce qu’il est convenu d’appeler la realpolitik, aux délicats rapports de forces. (…) En disséquant trois des décisions du Conseil constitutionnel, il ne mène pas uniquement une réflexion sur le passé, sur ces cas de conscience, d’abus. Car en prouvant ce que les « opinions différentes » au sein du Conseil, qui dans les autres pays démocratiques sont connues, ce qui n’est pas le cas en France, apporteront au débat démocratique, il prouve que la réflexion sur les cas de conscience est utile au débat public. A la santé de la démocratie. »
Le Pli, #1053, 3 février 2010
« Pierre Joxe, membre du Conseil constitutionnel dont le mandat s’achève le 12 mars, rend publics plusieurs désaccords avec des décision de cet organisme, dont l’une a failli le pousser à la démission. (…) L’ancien ministre socialiste, dans une démarche inédite, cite trois cas pour lesquels il a exprimé une « opinion différente » qu’il aurait voulu voir publier et qu’il développe dans un livre à paraître le 4 février, « Cas de conscience ».
AFP Mondial, 3 février 2010, repris par Charente Libre (4 février 2010), L’Alsace.fr (4 février 2010), Courrier Picard (8 février 2010)
« Pour la première fois, un membre en exercice du Conseil constitutionnel conteste publiquement son mode de fonctionnement. Il dit comment il a failli démissionner. Et plaide pour le droit à la différence. »
Challenges.fr, 3 février 2010
Zidane Meriboute: Islamisme, soufisme, évangélisme

« C’est à travers les méandres d’une carte géopolitique des religions islamistes, rendue plus complexe par les événements contemporains, que l’auteur propose de guider le lecteur dans son dernier livre stimulant. (…) Contrairement aux idées reçues, les grands ordres soufis sont loin de ne mobiliser que quelques croyants individualistes. La tradition soufie a réussi à se régénérer à travers les siècles et, aujourd’hui, les confréries mystiques connaissent une expansion notable au Maghreb, en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie. Leur enseignement mystique adapté à la modernité est pratiqué discrètement dans toutes les couches sociales. De plus, en Europe et en Amérique, ces confréries ont réussi à se développer grâce à des soufis immigrés et à des européens de souche, séduits par ce courant mystique tolérant et ouvert aux influences tant chrétiennes que bouddhiques ou hassidiques (judaïques). »
Nass Bladi, #95, 1er mars 2010
François Vouga et Jean-François Favre: Pâques ou rien
« Aussi est-ce avec une sorte de candeur intelligente que les auteurs laissent parler les textes, par la lecture et la peinture. Vouga injecte dans les Evangiles la théologie de la résurrection au coeur des Epîtres. Pour donner à Paul qui n’a pas connu Jésus de Nazareth un relevé d’identité historique de son Christ révélé. »
LibreSens, juillet-août 2010
« On saura infiniment gré au bibliste d’être capable de commentaires qui sauront féconder notre réflexion et quelques prédications. On saura gré aussi à l’artiste de nous rendre sensibles à quelques grandes oeuvres peintes qui, sans un mot et lorsque les prédicateurs ont lassé leurs auditoires, savent exprimer la résurrection, la rendre visible et pertinente. »
Le Cep, #530, mai 2010
« Leur démarche est exigeante. Elle est originale. (…) Tout en étant conduits à mieux lire et mieux comprendre le Nouveau Testament, nous sommes en même temps incités à découvrir ou redécouvrir les oeuvres picturales qui, directement ou indirectement, illustrent la réalité de la résurrection. »
La Vie Protestante (Ne/Be/Ju), mai 2010
« François Vouga n’élude aucune de ces questions; bien au contraire, c’est en chercheur qu’il les aborde pour nous donner des outils permettant de dire ce qui échappe à la raison avec une argumentation cohérente en laissant d’abord la parole aux textes et à leurs illustrations – c’est là qu’intervient Jean-François Favre – qui nous font toucher comment l’art parvient à rendre palpable ce lieu qui se situe au carrefour du connu et de l’inconnaissable. »
La Lettre de Ligugé, avril 2010
« La foi en la résurrection éveille bien des doutes au sein même des chrétiens, alors que la valeur universelle de l’enseignement de Jésus suscite un large consensus. Que de paradoxes ! » L’Express – L’Impartial, 1er avril 2010
« François Vouga se livre à une analyse approfondie du Nouveau Testament qui est pour lui une « littérature de résurrection« . Même les récits relatifs au ministère terrestre de Jésus sont lus à cette lumière. Jean-François Favre parle de la Résurrection à travers onze peintures célèbres, nous introduisant dans l’indicible du message. » Croire aujourd’hui, avril 2010
Musulmans d’aujourd’hui. Identités plurielles en Suisse

« Il est bon que les éditions Labor et Fides s’appliquent à un travail de mise au point qui mette un terme aux rumeurs, et à des supputations négatives qui nous étonnent de la part de nos amis suisses d’ordinaire si modérés. (…) Il est à souhaiter que « l’affaire des minarets » ne fasse pas perdre contenance à nos amis suisses. Ce livre devrait contribuer à ramener le « problème », si problème il y a, à de justes proportions. »
LibreSens, juillet-août 2010
« Quoi qu’en disent les Suisses eux-mêmes, il n’y a pas 57,5% de « fachos » au pays des Helvètes. En revanche, il y a de la peur, toujours mauvaise conseillère, et beaucoup de confusion. Et il y a cette autre Suisse, ouverte et tolérante, qui a aujourd’hui, on peut le dire, la gueule de bois. »
Le Courrier de l’Atlas, janvier 2010
Thomas Römer, Dieu obscur

« L’auteur s’est volontairement limité aux textes qui font problème. (…) On peut poser la question: dans ces textes, la violence est-elle le fait de Dieu ou de ceux qui le prient ? »
LibreSens, juillet-août 2010
« Cet ouvrage présente sous un format lisible les principaux passages scabreux des Ecritures et cherche à montrer dans quelle intention et à l’aide de quelles ressources ces passages ont été écrits. »
Etudes, mai 2010
« Dieu obscur entend prendre de front la question de l’image de violence et de méchanceté que le Dieu de l’Ancien Testament peut donner au lecteur non averti. Thomas Römer montre que ces traits à première vue rébarbatifs sont là pour préserver le lecteur de tout sommeil dogmatique et pour lui instiller les visions inattendues d’un Dieu en prise avec la vie réelle de l’humanité. »
Le Monde des Religions, janvier-février 2010
« Le présent ouvrage, accessible à un large public, souligne la foisonnante diversité des textes bibliques (…) et a le mérite de nous rappeler que, malgré les avancées décisives de l’exégèse moderne et à l’encontre des interprétations intégristes ou littérales qui surgissent ça et là , ce Dieu renfermera toujours une part irréductible de mystère: celle qui est propre à l’existence du divin, fût-elle seulement littéraire. » Nonfiction.fr, 30 mars 2010
« Et ça n’est pas la moindre des qualités d’un si petit ouvrage que d’introduire son lecteur à des questions aussi sérieuses, sans pour autant le noyer sous l’érudition. On aura là de quoi alimenter un groupe d’études bibliques pendant toute une année, au moins. » Le Cep, mars 2010
« L’auteur s’attaque courageusement à ces questions. S’aidant de la critique historique, chère aux libéraux, et des derniers résultats de la recherche biblique, il replace les récits dans leur contexte culturel et montre que la méchanceté attribuée à Dieu n’est que le reflet de celle des hommes. (…) Malicieusement, l’auteur montre aussi que le Nouveau Testament n’est pas exempt d’un Dieu paraissant vengeur et cruel. Mais les chrétiens s’en sont mieux accommodés. » Evangile et Liberté, mars 2010
« Dans bien des textes de l’Ancien Testament, il est peu de dire que l’image de Dieu semble parfois éloignée du politiquement correct. (…) C’est ce travail à la fois savant et mis à la portée de tous que réalise ce petit livre de Thomas Römer, professeur au Collège de France et spécialiste de l’Ancien Testament. » Réforme, #3354, 4 février 2010
Thomas G. Long: Pratiques de la prédication

« Cet ouvrage constitue un manuel de référence sur l’une des activités centrales du culte. (…) Images à solliciter, expériences à intégrer, modes de transmission à adopter, etc.: avec pertinence, l’auteur met en perspective ces questionnements en s’inspirant de son long parcours de prédicateur. »
Christianisme Aujourd’hui, mai 2010
« Les pasteures et pasteurs, prédicatrices et prédicateurs laïcs, prêtresses et prêtres, diaconesses et diacres, bref tous ceux dont la parole publique s’inscrit dans une liturgie, trouveront avantage à lire ce livre, manuel pratique, nourri de maints exemples. (…) Thomas G. Long considère en effet le prédicateur à la manière de l’Ecclésiaste de la Bible, comme un membre issu de sa communauté et dont le service est celui du témoignage. »
Choisir, février 2010
« La force de cet ouvrage tient à son caractère non dogmatique et à la pertinence des questions soulevées. (…) Truffé d’exemples, ces pages incitent à réfléchir à sa propre pratique, voire à l’infléchir et cela d’autant plus que l’auteur rappelle qu’il n’est peut-être pas sans importance de songer à la communauté. Ce livre mériterait d’être travaillé et discuté entre prédicateurs, voire pour l’un ou l’autre chapitre, en conseil paroissial pour mieux vivre ensemble ce temps fort du culte. »
EERV flash, février 2010
Jean-Daniel Causse et Denis Müller (dir.), Introduction à l’éthique

« Comment appréhender aujourd’hui les fondements et les variations de l’éthique contemporaine ? Le présent ouvrage traite de cette question en proposant un vaste parcours théorique, souhaitant ainsi répondre à une attente, souvent exprimée, de pouvoir disposer en langue française d’un véritable outil de réflexion critique. »
Etudes théologiques et religieuses, 2010/1
« Disons d’emblée que cette Introduction est en fait une somme, et que la modestie des concepteurs cache ce qu’a de proprement remarquable ce volumineux ouvrage. Remarquable par son architecture, par l’équilibre de ses parties, par la diversité de ses perspectives et par la rigoureuse honnêteté de son information. (…) La diversité des points de vue, le tracé du développement historique des questions traitées et la confrontation des arguments entre traditions chrétiennes assurent à cet ouvrage une hauteur de vue que je souligne et salue sans restriction aucune. »
Choisir, #603, mars 2010
« Cette introduction à l’éthique n’a donc rien d’une « somme d’éthique appliquée » prête à l’emploi. Elle illustre la difficulté et l’ampleur de la tâche éthique qui ne peut faire l’économie d’un dialogue pluridisciplinaire et pluriconfessionnel. Ce volume permet ainsi au lecteur de se faire une idée assez précise des questions qui se posent aujourd’hui dans le champ de l’éthique théologique, aussi bien au niveau le plus fondamental que dans les différentes sphères de l’agir humain. »
La Croix, 28 janvier 2010
« L’ouvrage est vaste et ouvert, écrit comme il se doit pas une brochette d’auteurs se partageant, au mieux des compétences, des sujets très largement diversifiés. (…) On pourra aussi consentir à l’effort d’une lecture serrée de chapitres introductifs, lecture qui assurément prendra du temps mais dont on ne regrettera pas une seule seconde: certains textes apparemment arides méritent grandement d’être traversés. »
Le Cep (Presse Réformée du Sud), février 2010
« Il n’est pas aisé de rédiger une courte recension de cet important ouvrage, que ce soit pour la richesse de son contenu, la valeur des nombreuses contributions (22) qu’il présente dans une réelle visée oecuménique mais surtout pour la progressivité qu’il induit par une lecture continue puisqu’il y est question, pour le lecteur, d’une auto-compréhension du sujet moral et croyant à l’égard de lui-même, des autres du monde et de Dieu. » Lettre de l’ATEM, janvier 2010
« L’ouvrage se présente comme un manuel d’une très grande richesse et extrêmement pédagogique. Il sera précieux non seulement pour la réflexion de qui s’intéresse à l’éthique dans notre monde complexe et multiforme, mais encore pour la formation des étudiants. L’ensemble n’est pas pour autant un prêt-à -penser, mais plutôt un ensemble de propositions distanciées invitant le lecteur à penser pour lui-même et finalement à répondre comme sujet. »
Lettre du CEERE, janvier 2010
« Opera di grande attualità , ricca di spunti di riflessione per pensare, credere e agire in modo complesso e multiforme. »
Concilium, #1/2010
Francine Carrillo: Le Plus-que-vivant

«Voilà un recueil de textes riches, que l’on sent habités, et qui sont offerts à notre méditation.»
Le CEP, juin 2010
«La plus humaine poésie dépeint un Christ doté d’une densité et d’une fécondité débordantes. Organisée en trois parties, cette méditation nous dit qu’il y a en Christ une vie portée à l’incandescence dont la promesse est pour chacun. Cet ouvrage nourrira toute réflexion essentielle au cours d’une célébration ou pour une respiration spirituelle.» Ecclésia, #5, mars 2010
«Par son écriture, la théologienne Francine Carrillo renouvelle l’art de la méditation. Chaque parole d’évangile pose une question et ruisselle jusqu’au coeur de notre vie, une vie en Christ. (…) La prose est libre et respire la poésie. Elle entre en résonance avec de belles exergues d’auteurs mystiques. A lire tranquillement et au gré du temps.» Libre Sens, mars-avril 2010
«Ce nouveau recueil est à la mesure de nos attentes: les 65 méditations – inspirées du Nouveau Testament – sont autant de petites « icônes » donnant à voir la figure du « plus que vivant » qu’est le Christ.»
Panorama, novembre 2009
«Nous retrouvons avec bonheur Francine Carrillo qui nous offre 65 très belles méditations inspirées de l’Evangile. Le Christ partout présent y est plus que vivant…»
La Procure, sélection automne-hiver 2009-2010
«Ce nouveau recueil rend hommage au Christ qui n’en finit pas d’interroger nos manières d’être et nous donne la force et l’audace de nous (re)mettre debout. (…) Un ouvrage riche et puissant qui nourrit la méditation personnelle et/ou peut s’utiliser pour la liturgie ecclésiale.»
Le Messager, 6 décembre 2009
«Dans un style simple et toujours vrai, Francine Carrillo poétise l’exégèse pour inviter à choisir cette meilleure part qui n’est pas un quelconque refuge de l’esprit hors du monde et du temps mais bien le courage de la présence quotidienne à la Présence. (…) nous conseillons de lire ces pages, de les lire vraiment, longuement, et pas de les survoler, de se laisser prendre par cette vie portée à sa plus haute densité dont nous recevons la vie, le mouvement et l’être.»
Lettre de Ligugé, octobre2009
«Les mots sont aussi simples que denses. Ils convoquent et renouvellent la prière, ils appellent à reprendre la lecture de paroles fortes du Christ.»
EERV Flash, #78, septembre 2009
Pierre Grosjean et Nicolas Righetti: Calvin World

«Un Calvin en cache d’autres.»
Réforme, 21 janvier 2010
«De courts textes accompagnent ces photos racontant la vie de ces « descendants » du Réformateur. Le lien est parfois ténu, inexistant ou fort, mais il reflète bien la riche diversité (il y a même huit femmes « Calvin ») de ce monde.»
CFDT Magazine, janvier 2010
«Nicolas Righetti et Pierre Grosjean ont voyagé sur les cinq continents à la recherche d’homonymes de Calvin. Ils les ont rencontrés, photographiés, interviewés, depuis le Brésil jusqu’au Cameroun et l’Australie en passant par New York et la Malaisie.»
Phot Art International, janvier/mars 2010
«De Douala à Sydney, en passant par New York ou Kuala Lumpur, rencontres d’une belle épaisseur humaine avec des hommes – et quelques femmes – dont le point commun est de porter en guise de prénom le nom du réformateur protestant.»
Télérama supplément, 2 décembre 2009
«Les deux Genevois s’intéressent à leur lien avec le Réformateur, à leurs aspirations professionnelles, personnelles, spirituelles. Les images sophistiquées de Nicolas Righetti, membre de l’agence Rezo, restituent les ambiances de chaque lieu, les textes de Pierre Grosjean mettent en relief l’incroyable diversité de l’héritage du Réformateur genevois.»
Le Nouvelliste, 18 décembre 2009
«Le ton est assez léger pour que l’on passe un excellent moment de lecture et un grand moment de découvertes. On dit que sept questions suffisent pour se découvrir un point commun avec n’importe quel individu rencontré sur la planète. Ce livre pose comme une évidence, à l’exemple du nom, cette fraternité qui lie chaque individu aux autres.»
La Vie Protestante (Genève), décembre 2009
«Nicolas Righetti, photographe et Pierre Grosjean, journaliste sont allés à la rencontre de gens dont le prénom ou le nom était celui du réformateur de Genève, Calvin. Et ils en ont fait un livre de portraits… Etrange. Note personnelle: 4/5.»
RéponsesPhoto, #214, janvier 2010
«Des Calvin avocat, motard, décoratrice, exorciste ont été rencontrés au Brésil, en Australie, à New York, à Singapour… Pendant que l’un les faisait poser devant son objectif, l’autre les interrogeait sur leurs valeurs, leurs rapport au travail ou encore leur vie spirituelle.»
Trajectoire, #14, hiver 09/10
«Les t-shirts Calvin Klein, les MP3 Calvin Harris, les comic strips Calvin et Hobbes… le nom de Calvin se multiplie aujourd’hui sur les supports les plus inattendus. Un phénomène assez ironique quand on sait à quel point il avait combattu le culte de la personnalité et l’adoration des images. Le voilà devenu une icône, une marque de fabrique, au point qu’on lui trouve, cinq siècles après sa naissance, des homonymes sur les cinq continents, présentés dans ce livre.»
Paroles protestantes, #341, décembre 2009
«Ils ont eu une idée géniale, ces deux Genevois qui ont un jour fait le pari de courir le vaste monde, stylo à la main pour l’un, appareil de photo pour l’autre, avec pour projet de rencontrer des être humains dont le seul point commun est de porter le prénom ou le patronyme de Calvin. (…) Bourré d’humour et de délicatesse, ce livre est un très bel hommage.»
La Vie, 22 octobre 2009
«Le photographe Nicolas Righetti et le journaliste Pierre Grosjean ont voyagé sur les cinq continents à la recherche d’homonymes de Calvin. Ils les ont rencontrés, photographiés, interviewés, depuis le Brésil jusqu’au Cameroun et l’Australie, en passant pas New York et la Malaisie.»
La photographie suisse, 11 novembre 2009
«Chaque personne est photographiée à partir d’une mise en scène très travaillée par Nicolas Righetti, dans un contexte architectural et environnemental soigneusement délimité. (…) Le livre retrace aussi chronologiquement les circonstances et les péripéties du travail d’enquête au cours des quatre mois du reportage.»
Banque & Finance, novembre/décembre 2009
«Du greffier à l’étudiant, de l’acteur à la comptable, de Rio à Paris, de Kuala Lumpur à Douala, de Sydney à Belp, ils disent tous, jeune ou moins jeune, ce en quoi ils croient ou pas, ce qui les passionne ou les motive, ce qui les anime ou les questionne. Le tour du monde en 40 Calvin, c’est deux fois mieux qu’en ballon !»
Le Messager, 1er novembre 2009
«Chaque personne est photographiée à partir d’une mise en scène très travaillée par Nicolas Righetti, dans un contexte architectural et environnemental soigneusement délimité.»
Elle Suisse, 22 octobre 2009
«Nach einer siebenmonatigen Weltreise liegt das Resultat in Buchform vor: « Calvin World ». Die Autoren stellen darin 40 Menschen aus der ganze Welt vor. Sie tragen alle den Namen Calvin. Als Vor- oder Familiennamen. Es ist also eine Bestandesaufnahme namentlicher Nachkommen des Reformators, der 55-jährig und kinderlos in Genf starb.»
SonntagsBlick Magazin, 10 octobre 2009
«Ces derniers ne se réclament pas tous, et de loin, du Réformateur, mais chacun exprime sa richesse identitaire. (…) Les carnets de voyage des deux auteurs dresse, au final, une photographie sympathique et dynamique de notre monde.»
Echo Magazine, 24 septembre 2009
«A Genève, Calvin est un monument, dans tous les sens du terme. Ailleurs, il vit en chair et en os. On retrouve ainsi des Calvin sur tous les continents, avec toutes les couleurs de peau, des protestants comme des bouddhistes ou des musulmans. Car ces Calvin-là sont du genre tolérant. (…) Ce livre, qui arrive comme une cerise sur le gâteau anniversaire du bon vieux Calvin, est à lire dans l’ordre voulu par son lecteur. Il contient également un carnet de voyage, plein de surprises.»
Tribune de Genève, 15 septembre 2009
«Le patronyme du célèbre Réformateur genevois s’est dispersé à travers le monde. Dans cet album coloré, les inconnus découverts par les auteurs sur les cinq continents surprennent. Croyants ou pas, ils se livrent, fil rouge d’une belle pensée.»
Migros Magazine, 14 septembre 2009
«Nicolas Righetti et Pierre Grosjean ont rencontré un Calvin bien vivant aux quatre coins de la planète, ce qu’atteste avec talent et beauté « Calvin World », leur étonnante collection de portraits récemment publiée.»
Le Matin Dimanche, 6 septembre 2009
«Ce beau portrait de Jane Calvin, avocate basée à New York, et tiré du livre « Calvin World ». Pour le 500e anniversaire du réformateur genevois, le photographe Nicolas Righetti et le journaliste Pierre Grosjean sont partis à la rencontre de ceux qui portent le nom de Calvin sur 5 continents. Surprenant.»
Fémina, 6 septembre 2009
«Tous ces Calvin sont avant tout des représentants qui portent haut les couleurs de notre monde d’aujourd’hui, et c’est tout l’intérêt de cette mosaïque originale. Les portraits incisifs et brefs signés Pierre Grosjean sont passionnants, son carnet de voyage itou, les photographies de Righetti de pures merveilles, pleines de reliefs et de mystères, dans des décors naturels parfaitement choisis. Une manière originale de signifier que l’héritage de Calvin va au-delà d’un mur.»
L’Hebdo, 27 août 2009
«Pierre Grosjean et Nicolas Righetti sont partis en quête, sur cinq continents, de ceux et celles qui arborent l’illustre patronyme. Au fil de ces portraits brefs, subtils, souvent touchants, parfois drôles, on constate, avec les auteurs, que « le Calvin contemporain est musulman, catholique, juif, bouddhiste, réformé, baptiste, évangélique, presbytérien, adventiste, pentecôtiste, charismatique, spiritiste, agnostique ou athée. Qu’il est femme, homme, enfant, informaticien, maçon, avocat d’affaire, décoratrice, chirurgien, coiffeur, exorciste… » De quoi se divertir à la lecture de ce beau livre qui contient également un carnet de voyage.»
Le Temps, 27 août 2009
Retrouvez les articles de la revue de presse, ainsi que toutes les information atour de « Calvin World » sur le site du livre www.calvinworld.ch
Françoise Smyth-Florentin: Pierre Maury, prédicateur d’Evangile

«Voici des pages vibrantes, vitales, où retentit la Parole de Dieu à travers la prédication et le ministère du pasteur. (…) Ceux qui ont connu Pierre Maury trouveront dans ces pages de quoi raviver un témoignage exceptionnel. Pourtant le livre de Françoise Smyth ne cherche pas à cultiver des nostalgies. Il faut au contraire l’ouvrir comme offrant des pages d’avenir, comme les portes d’un futur. Non un rêve, ni un réveil, mais « l’éveil puissant de la prédication de l’Evangile ».»
Etudes théologiques et religieuses, 2009/3
«C’est un beau rappel pour les aînés qui se souviennent et un appel stimulant pour les cadets qui découvrent une part de l’héritage dont ils bénéficient aujourd’hui. (…) Présenté dans cet ouvrage comme prédicateur d’Evangile, Pierre Maury était effectivement un homme de la Parole qui interpelle, engage et réconcilie.»
Cahiers de l’APF, #39, octobre 2009
«Cet ouvrage permettra de redécouvrir une grande figure du protestantisme réformé français, traducteur de son ami Karl Barth, animateur avec Boegner de la paroisse de l’Annonciation et surtout grand prédicateur en un temps d’épreuves, dont il offre un beau florilège des fortes paroles.»
Unité des chrétiens, juillet 2009
«Françoise Smyth-Florentin dessine un grand personnage, engagé, chaleureux, humain et prédicateur talentueux. L’une des innombrables richesses de ce livre, est que l’auteur l’a construit autour des fortes prédications de Pierre Maury.»
La Voix Protestante, mai 2009
«Il ne faut pas se lasser de cultiver le souvenir des prédications de Pierre Maury, ses fortes exhortations enracinées dans les Ecritures, et les avancées qu’elles représentent au temps d’une des pires épreuves que le monde ait connu.(…) Un livre à lire tout de suite, dans ce moment où l’on ne parle que de crise, de catastrophes écologiques et sanitaires, de regain de violence répressive… »
LibreSens, #182, mars-avril 2009
«Le beau livre de Françoise Smyth-Florentin rend compte de la formidable activité de Maury, de son aura unique, de son étonnante présence. (L’ auteure) a choisi une voie beaucoup plus originale, inventant un nouveau genre littéraire qu’elle porte d’emblée à réussite. (…) Les yeux ouverts sur le monde réel, Maury, comme Bonhoeffer, ne prêche pas la grâce facile mais la grâce. Le lecteur sortira ravagé mais pourtant réinstauré de la prédication du 9 janvier 1944. (…) Un livre de chevet pour ceux qui n’aiment pas le sommeil.»
Réforme, 19 mars 2009
Le mystère apocryphe

«La réimpression de cet indispensable ouvrage est bienvenue d’autant que sont parus entre-temps dans la Bibliothèque de la Pléiade les deux vol. des Ecrits apocryphes chrétiens. Le lecteur aura ainsi à sa disposition une introduction fort utile.»
Etudes théologiques et religieuses, 2009/3
«Il est rare qu’un livre soit à la fois aussi instructif et agréable à lire !»
Gilles Castelnau, http://castelg.club.fr, 17 mai 2008
«Je recommande vivement la lecture du livre. D’abord pour les informations qu’il met à la disposition du plus large public, en unissant la rigueur du compte rendu des enquêtes scientifiques et la simplicité de l’écriture.»
LibreSens, #169, décembre 2007
Liliane Crété: Où va-t-on après la mort ?

«L’originalité de ce livre se lit à travers son regard sur les grandes oeuvres de la littérature anglo-saxonne habitées ou directement inspirées du récit biblique, comme le grand John Milton et son Paradise Lost.»
Choisir, février 2010
«En définitive, il s’agit davantage d’un livre sur la mort comme passage vers un autre monde – meilleur ou pire – que sur l’au-delà en lui-même, qui en soi intéresse peu théologiens et prédicateurs, car la conversion des âmes, si elle engage la vie après la mort, concerne avant tout la vie temporelle. Le discours sur l’au-delà est destinée bien souvent à éviter l’écueil de la damnation, d’où l’accent porté, surtout dans la prédication, sur le péché. Liliane Crété relève donc le défi d’une vaste synthèse avec intérêt pour le lecteur.»
Bull. Soc. Hist. Prot. Fr., juillet-août-septembre 2009
Ce livre fort intéressant insiste sur la diversité des approches protestantes.»
Unité des chrétiens, juillet 2009
«Liliane Crété nous invite à un voyage passionnant dans les multiples représentations protestantes du Paradis et de l’Enfer (…). Un discours rigoureux et clair, témoignant d’une impressionnant familiarité avec les auteurs, de Luther à Kant, en passant par les plus grands noms de la théologie, de la philosophie et de la littérature occidentale de l’Europe moderne. Et une pastorale incontestablement plus optimiste et plus lumineuse que celle de Rome à la même époque et qui console de « notre répugnance déraisonnable à mourir » ! »
Historia, juin 2009
«Quand on sait combien la Bible est restée sobre sur la question de l’au-delà , on peut s’étonner de l’abondance et de la variété des écrits protestants qui s’y rapportent au long des trois siècles qui suivent la Réforme.»
LibreSens, mai/juin 2009





