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AbonnementLytta Basset et Rosette Poletti: Le Souffle va où il veut

« Chacune dans leur domaine, la théologienne Lytta Basset et la psychothérapeute Rosette Poletti font partie des voix qui portent, en Suisse romande et ailleurs. Toutes deux sont réunies ici pour un passionnant échange sur la vie et les défis qu’elle pose à chacun, ainsi que sur le sens de leurs propres parcours. »
Migros Magazine, 29 avril 2013
« Quel duo ! Quel tandem vibrant, intelligent, habité ! (…) Un livre d’entretiens passionnants et personnels autour de la vie, la mort, la santé, les relations humaines et, surtout, le besoin de spiritualité que l’une et l’autre rencontrent chaque jour dans leur pratique. (…) Lytta Basset et Rosette Poletti ouvrent de nouvelles voies, sans jugement ni morale, incitant chacun à suivre la sienne avec authenticité. »
L’Hebdo, 25 avril 2013
Daniel Cornu: Tous connectés !
« Délivrer des infos en continu, être en bouclage permanent, interagir avec les lecteurs, connaître son audience… Les journalistes en ligne ne se distinguent plus des autres. L’ère du numérique est la condition de leur fusion, comme elle reconfigure la condition de tous les individus. »
Les Inrockuptibles, 8 mai 2013
« Tous connectés oui, mais pas tous journalistes ! Le dernier ouvrage de Daniel Cornu tue une rumeur urbaine. Les internautes ne vont pas remplacer les journalistes. Certes les professionnels sont tombés de leur piédestal, ils restent cependant aux avant-postes de l’information vérifiée, pointue, qui a du sens, de sources sûres et qui ne tombe pas dans les poncifs ou la connivence. »
La Tribune de Genève, 1er mai 2013
Dietrich Bonhoeffer: Qui est et qui était Jésus-Christ
« Cours prodigieux par la puissance et la fulgurance des intuitions spirituelles et théologiques qui l’animent. (…) On saisit sans peine la densité exceptionnelle de cette pensée (de Dietrich Bonhoeffer) qui se présente aujourd’hui comme l’une des plus modernes, exigeantes et stimulantes pour une foi adulte. »
La vie protestante NE/BE/JU, mai 2013
Marc Faessler: Qohélet philosophe
« Bien qu’il parle au cÅ“ur des hommes depuis plus de deux millénaires, le sage Qohélet n’a pas encore dit son dernier mot, comme le montre avec brio Marc Faessler, laissant à chaque génération la joie et le soin de s’en réapproprier le sens de manière toujours renouvelée, jamais épuisée. »
La vie protestante NE/BE/JU, mai 2013
Harry Y. Gamble: Livres et lecteurs aux premiers temps du christianisme
« Ce livre est tout à fait remarquable  (…). Cette histoire du livre est un lieu privilégié de l’histoire du christianise antique en ce sens qu’il offre un point de vue sur de nombreux domaines: la théologie, naturellement, mais aussi les relations entre la diffusion du christianisme et l’économie ou les techniques éditoriales, les pratiques de la lecture liturgique, ou pédagogique, les relations avec les autorités (notamment lorsqu’elles prennent la forme de la persécution) et la formalisation de l’autorité dans l’Eglise. »
LibreSens, mars-avril 2013
Paul Tillich: Dynamique de la foi
« Ce livre, à la fois clair et profond, expose de manière simple une pensée complexe et subtile. Il répond à une question essentielle: quand on parle de foi, de quoi s’agit-il exactement ? »
ETR, 2012/4
« Il y a foi quand on est ultimement concerné », dit Paul Tillich. La foi n’est la propriété d’aucune religion. Elle est en revanche inscrite au cÅ“ur de toute existence humaine, alors même qu’elle est souvent submergée par des préoccupations plus urgentes: se nourrir, s’abriter, etc. Elle peut aussi être enfouie dans l’inconscient, elle n’est jamais absente. »
La Croix, 8 novembre 2012
« Le concern anglais est un mot bien plus riche qu’en langue française. Car il désigne en plus le saisissement de celui qui croit, et son implication concrète, voire sa vie. (…) Tillich offre à son lecteur l’occasion de réfléchir, sérieusement, profondément à ce qu’il croit. »
Presse Réformée du Sud, janvier 2013
Paul Myers: Un pasteur à Compostelle
« Entre chemin et vie courante, le témoignage du pasteur Paul Myers est plus qu’un reportage plein d’observations d’un pèlerin du Camino. Avec intelligence et humour, il nous intéresse par ses réflexions et son ouverture, en rapport avec ce qu’il vit dans sa marche ou dans la vie. Ce livre n’est pas seulement un reportage sur le Chemin de Compostelle, mais il nous entraîne vers nos propres questions, dans un cheminement vers soi. »
Choisir, mars 2013
« C’est la mode : tout le monde (ou presque) s’habille en noir, achète des chrysanthèmes pour la Toussaint, des sapins pour Noël et chemine sur les chemins de Saint-Jacques… Autant dire que j’ai ouvert le livre du pasteur Paul Myers avec réticence. Et je l’ai lu d’une traite. »
Réforme, 27 décembre 2012
Norbert Campagna: La sexualité des handicapés
« Il s’agit incontestablement d’un livre instructif , stimulant, qui fera progresser les idées. On ne peut que souhaiter qu’il soit largement lu. »
Revue de sciences religieuses, 87/2, avril 2013
« Norbert Campagna présente les différentes situations possibles et formule des solutions pragmatiques pour sortir de la négation et de l’hypocrisie qui maintiennent dans la frustration, le risque d’abus et la dépendance, les personnes empêchées du fait de leur handicap, d’avoir accès à leur corps. »
www.yanous.com, 15 mars 2013
« Un livre dense et subtil. (…) N. Campagna part du principe que la sexualité fait partie intégrante de l’humanité de chacun, jeune ou vieux, valide ou pas. La lui nier, c’est nier une partie de son humanité. »
Les Grands Dossiers de Sciences Humaines, janvier 2013
Christian Manuel (dir.): La voix de l’autre: entendre la pauvreté
« Ce recueil ne prêche pas, ne veut pas convaincre et encore moins donner des recettes, il dit, simplement, et c’est ce dire qui dit nous toucher. »
Lettre de Ligugé, janvier 2013
« A lire, au risque d’être pris aux entrailles et de changer de regard ! »
Réforme, 17 janvier 2013
Virgile Rochat: Le temps presse !

« On est frappé par l’honnêteté du constat. Virgile Rochat dresse le bilan des Eglises réformées historiques: c’est un effondrement. Ne nous attardons pas dans les décombres et attachons-nous aux pistes qu’il propose pour vivre et faire vivre. »
Choisir, janvier 2013
« Le pasteur vaudois Virgile Rochat nous apporte un vent de fraîcheur. »
La Vie protestante (Genève), juin 2012
Antoine Nouis: La lecture intrigante
« Un outil pastoral qui s’adresse plus particulièrement aux accompagnants expérimentés qui ont une très bonne connaissance des écritures. »
Paroles protestantes, avril 2013
« Antoine Nouis relit plusieurs années de pratique pastorales durant lesquelles il a mis au point une méthode de lecture de la Bible qui n’est ni une soumission infantile au texte ni une contestation radicale. Puis il tire les conséquences de la mise en place de cette lecture originale. »
Ecclesia, mars 2013
« Aujourd’hui encore, la Bible répond  nos questions. Cet ouvrage d’Antoine Nouis nous propose de (re)découvrir, témoignages à l’appui, que la Bible est une parole vivante. »
Christianisme Aujourd’hui, décembre 2012
« C’est un livre de rencontres. Rencontre d’un grand nombre de personnes avec un pasteur… et avec des textes bibliques. Rencontre d’un type de méditation biblique et d’une pratique pastorale. Rencontre de spiritualité « évangélique », d’attention à la narrativité des textes bibliques, d’exégèse rabbinique et de théologie calvinienne de l’inspiration ! »
LibreSens, novembre-décembre 2012 et Réforme, 29 novembre 2012
« L’association de cas réels à des intrigues bibliques soigneusement choisies permet des cheminements personnalisés vers le dénouement. »
Offrez des Livres, Librairies Siloë
« Quelle place accorder à la lecture biblique lors d’entretiens ou de visites ? Comment permettre à des textes bibliques de trouver résonance avec les situations, souvent douloureuses, partagées par des hommes et des femmes peu habitués à lire la Bible ? Antoine Nouis examine avec attention une lecture croisée de l’Ecriture avec la vie et ses défis incessants. »
EERV.fl@sh 151, novembre 2012
« La « lecture intrigante » d’Antoine Nouis est une démarche d’accompagnement pastoral par la médiation de textes bibliques, au croisement des traditions rabbiniques et calvinistes, de la lectio divina et de la pratique ignatienne. (…) Une lecture très suggestive pour les accompagnants. »
Panorama, octobre 2012
Tilman Nagel: Mahomet
« Le livre de Nagel est important par sa recherche fiable, qui clarifie notre rapport à l’islam. Il permet de comprendre pourquoi les musulmans réagissent de façon aussi sensible à toute mise en cause de la figure du prophète et d’où viennent leurs réactions. »
Revue de sciences religieuses, 87/1, 2013
« Le travail de Tilman Nagel est méticuleux et demande une lecture attentive. Il intéressera tous ceux qui cherchent à comprendre qui fut l’être humain à l’origine de cette grande religion qu’est l’islam. La dernière partie montre comment la vie du prophète prit le pas sur celle du croyant, de l’être humain. Incontestablement, un ouvrage de référence sur l’islam. »
La Vie, 24 janvier 2013
« Tout aussi sceptique à l’égard des sources islamiques, Tilman Nagel fait pourtant le pari qu’il est possible d’écrire l’histoire de Mahomet en se fondant d’une part sur le Coran dans l’ordre chronologique de ses sourates, d’autre part sur des sources historiographiques replacées dans leur contexte social et politique. »
Religions et Histoire, janvier/février 2013
Camille Focant et Daniel Marguerat (dir.): Le Nouveau Testament commenté
« Un indispensable ! »
Offrez des Livres, Librairies Siloë
« L’objet est agréable à tenir en main, le style aéré, le graphisme moderne. (…) Le Nouveau Testament commenté est plus une introduction qu’un commentaire, mais il est des introductions qu’il sont utiles et qu’il est bon d’avoir sous la main en un seul volume. »
Réforme, 18 avril 2013
« De multiples parcours personnels sont aujourd’hui possibles dans le texte biblique. Mais de sages conseils de lecture sont aussi nécessaires pour que cette plongée dans l’Ecriture puisse être savoureuse. »
La Documentation catholique, janvier 2013
« Soulignons la qualité des commentaires et des 200 courtes notices qui résument une problématique. (…) Elles aideront pasteurs, prêtres et agents pastoraux laïcs pour la prédication, et serviront à l’information d’un large public qui s’intéresse à la bibliothèque du NT. »
Choisir, janvier 2013
« Une franche réussite. »
Panorama, décembre 2012
« A recommander à tous ceux qui souhaitent approfondir leur foi par l’intelligence des textes bibliques, en découvrir la portée théologique ou se laisser surprendre par ce qu’ils ont à nous dire aujourd’hui. Un instrument précieux qui sera fort apprécié. »
Etudes, novembre 2012
« Vingt-sept livres et un seul volume. L’ambition était élevée et le risque non négligeable. Ici, le pari est tenu. »
Le Monde de la Bible, décembre 2012-janvier février 2013
« C’est une première pour le grand public de langue française: avoir entre les mains, en un seul volume, un Nouveau Testament commenté. »
La Vie protestante NE/BE/JU, décembre 2012
« C’est un événement dans le monde de l’édition biblique. (…) Un exercice salutaire, car il permet d’écarter non seulement toutes les lectures trop littérales du texte biblique, mais aussi les interprétations fantaisistes, tout en offrant à chaque lecteur la possibilité de se laisser inspirer par le souffle des 27 livres qui composent le Nouveau Testament. »
Le Temps, 24 novembre 2012
« Pour les amoureux de la Bible. Une somme réunissant les meilleurs spécialistes. »
La Vie, 15 novembre 2012
« Trouver, pour chaque passage d’Evangile, un petit commentaire éclairant: c’est ce que propose ce Nouveau Testament commenté. (…) Un ouvrage de référence très accessible. »
Le Pèlerin magazine, 1er novembre 2012
« Le Nouveau Testament commenté en français et en un seul volume: une première ! »
Christianisme Aujourd’hui, novembre 2012
« Un livre qui aide le spécialiste comme le profane à plonger au cÅ“ur de la Parole de Dieu. »
Eglise de Bayeux & Lisieux, 17 octobre 2012
« Les exégètes eurent pour consigne de ne pas être trop techniques ou universitaires. Le but: permettre à un large public de comprendre l’intérêt du Nouveau Testament, même quand on n’est pas soi-même croyant. »
Le Monde des Religions, 4 octobre 2012
« Il ne s’agit pas d’une Bible de voyage, mais d’un ouvrage de bureau agréable à manier, à consulter, à travailler et à méditer. (…) Il me paraît que le respect du texte, jusque dans ses obscurités, a guidé la démarche de chacun des auteurs. »
La Croix, 11 octobre 2012
« LeNouveau Testament pour les (presque) nuls. (…) Vous ne savez pas à quoi sert la Bible et qui peut bien encore l’ouvrir ? Ce livre est pour vous. Quand je dis livre, lisez plutôt événement éditorial. »
L’Hebdo, 26 septembre 2012
« C’est une première francophone. Près de cinq siècles après celui du Réformateur Jean Calvin en quatre volumes, un Nouveau Testament commenté sort de presse; mais en un volume. Dix-neuf biblistes ont mis la main à la pâte. »
ProtestInfo, 25 septembre 2012
« Voici le compagnon que nous attendions. »
Bonne Nouvelle, octobre 2012
Gerd Theissen: Psychologie des premiers chrétiens
« Les éditions Labor et Fides contribuent à la diffusion des travaux de Gerd Theissen en français. Après Histoire sociale du christianisme primitif, voilà qu’elles récidivent avec la publication d’un véritable monument. (…) On a ainsi affaire à un ensemble soigneusement construit, au fil duquel un regard neuf est jeté sur bien des point. »
Revue d’histoire et de philosophie religieuse, 92/3, 2012
« Dans cette somme impressionnante par son ampleur, la rigueur de sa démarche et la profondeur de ses analyses, l’auteur s’efforce de comprendre comment la petite communauté des premiers chrétiens (…) a réussi à s’implanter, à se maintenir et à se développer. »
Choisir, juin 2012
« Un volume absolument remarquable, complément obligé des ouvrages consacrés aux développements des premières communautés chrétiennes. »
Nouvelle Revue Théologique, 134/2, 2012
Bernard Reymond: Dieu survivra-t-il au dernier homme ?
« En quelques pages, Bernard Reymond tente de répondre à l’une des énigmes les plus importantes qui hantent notre esprit: Dieu est-il au final une invention de l’homme qui répond ainsi à ses angoisses, ses peurs ou ses questions face à un monde hostile et incompréhensible ? (…) Bernard Reymond ouvre le débat à la réflexion et c’est peut-être même cette réflexion sur le religieux qui signe notre appartenance à l’espèce humaine. »
Evangile et liberté, novembre 2012
« Est-ce que les hommes dans les millénaires à venir continueront de croire en Dieu ? Sous quelle forme ? Et quand – car il faut bien l’envisager à la vitesse avec laquelle l’homme s’acharne à détruire la vie – l’homme aura disparu ? Qu’en sera-t-il de Dieu ? Autant de questions que l’auteur aborde en fin d’ouvrage avec lucidité et espérance. »
Ensemble, n. 276, novembre 2012
« C’est une histoire des religions, non plus sur quelques millénaires, mais couvrant l’ensemble de l’histoire de l’humanité. (…) Un livre qui prête à riches débats, en particulier entre générations différentes. »
LibreSens, septembre-octobre 2012
Michel Maxime Egger: La Terre comme soi-même
« Ces « repères pour une écospiritualité » exigent du lecteur un véritable tour de force: relire la relation entre l’homme et l’environnement, en se référant à diverses disciplines scientifiques. Mais chaque chapitre est précédé d’un bref aperçu qui aide à s’orienter dans le fourré des débats théologiques, psychologiques et des sujets de sciences naturelles et culturelles. »
Projet, 14 décembre 2012
« Quel avenir voulons-nous pour l’humanité et la planète ? » Michel Maxime Egger y apporte sa réponse avec érudition et spiritualité. »
La Chair et le Souffle, 2012/2
« Ce gros ouvrage propose une réflexion approfondie sur les responsabilités sociales et personnelles devant l’avenir de notre planète. L’un de ses mérites est d’avoir mis le doigt sur la dimension spirituelle de l’écologie. »
Christus,n°237,  janvier 2013
« L’écologie, mais c’est d’abord spirituel. »
La Renaissance de Fleury, décembre 2012
« L’écospiritualité de M.M. Egger bouscule les analyses habituelles de la crise. Ou les enrichit si l’on préfère. Au niveau de l’analyse de la crise d’abord, il nous invite à porter notre regard plus loin que les dimensions financières, économiques ou sociales. Au niveau des solutions à mettre en oeuvre, il invite à un déplacement du regard pour commencer: metanoia dit-il, c’est-à -dire conversion du regard et du mode de vie. Evidemment, l’usage du mot metanoia pour dire conversion n’est pas innocent sous la plume d’un croyant. »
Développement et civilisations, septembre 2012
« La crise écologique interroge sur ce que nous faisons, certes, mais aussi sur ce que nous sommes. »
LibreSens, juillet 2012
« En effet, explique Michel Maxime Egger, les phénomènes auxquels nous assistons tiennent à la conception même que l’homme occidental a du cosmos et de l’être humain, le désordre extérieur infligé à la nature résultant du désordre intérieur de l’âme humaine. »
Sources, juin/juillet/août 2012
« Nos gestes quotidiens, comme les grands rassemblements qui tirent la sonnette d’alarme, ne suffiront pas sans changement de paradigme. (…) Espérons que ce livre sera lu et étudié largement… pour le salut de chacun et de notre planète, unis en Dieu au cosmos. »
Choisir, juin 2012
« Nous vivons la phase terminale d’un mode de développement fondé sur la croyance illusoire en une croissance illimitée, qui se heurte aux limites de la planète. L’enjeu est la transition vers une prospérité  plus équitable et sans croissance. Elle ne sera possible qu’avec un changement de nos modes de vie et une mutation des consciences vers la sobriété: moins de biens, plus de liens. »
La Vie protestante (Genève), juin 2012
« Michel Egger trouve dans les racines chrétiennes des raisons d’espérer et donne ce qu’il considère être les clés d’une « écospiritualité ». Celle-ci est un chantier à ciel ouvert qui requiert toute notre énergie. Impossible ? Faisons au moins ce que nous pouvons, là où nous sommes, conclut l’auteur. Un livre exigeant, à tous les niveaux. »
Paroles protestantes, mai 2012
« L’écospiritualité pour sauver la planète: réaffirmer la dimension sacrée de la nature pour sortir du matérialisme, sans tomber dans le panthéisme qui considère que la nature est Dieu. C’est la thèse développée par le chrétien orthodoxe suisse Michel Maxime Egger. »
Le Temps, 19 avril 2012
« Avec la rigueur nuancée de son argumentation et la richesse de sa documentation, ce livre se signale à l’attention. On ne sort pas indemne de sa lecture, qui nous incite à devenir des « méditants-militants ».
Voies de l’Orient, avril-juin 2012
« Pour Michel Maxime Egger, le souci de la nature ne doit pas être seulement un sujet de réflexion. Dans son dernier livre, il nous invite à en faire une affaire de cÅ“ur. »
Bonne Nouvelle, avril-mai 2012
« Michel Egger apporte une réflexion novatrice sur l’éco-spiritualité. Pour sauver la planète d’une destruction annoncée, il faut que l’être humain change de l’intérieur. Qu’il passe d’une appropriation des ressources naturelles héritée de la modernité occidentale à une empathie avec le cosmos. Qu’il redécouvre la dimension sacrée de la nature. »
Une seule Terre, avril 2012
« L’auteur entend remonter aux causes véritables de la crise écologique qui affecte le monde, les mêmes que celles de la crise économique et financière. Pour tenter d’en sortir, les mesures se multiplient sur le plan politique et législatif, comme les initiatives pratiques et individuelles. Mais pour Michel Maxime Egger, si ces démarches ont leur utilité et doivent être soutenues, elles sont insuffisantes, les causes fondamentales de la destruction de la planète se situant à un autre niveau. »
Alliance, 28 avril 2012
« Michel Maxime Egger a séduit un large public par la finesse, l’ampleur et la précision de son analyse des causes profondes de la crise écologique. En cause: l’excès de dualisme, de rationalisme desséchant ainsi que l’orgueil prométhéen qui ont conduit l’homme occidental à se sentir coupé de la nature et à la saccager. Et face auxquels le christianisme a eu un rôle ambivalent. Un livre qui fera date. »
La Vie, 29 mars 2012
« Finalement, c’est bien à une attitude d’attention et d’humilité qu’appelle Michel Maxime Egger. Transcender la nature ne veut pas dire s’en extraire (par le haut) ou s’en séparer mais s’y enraciner (par le bas) pour l’ouvrir à l’en deçà et à l’au-delà divins. »
Golias, 29 mars 2012
« Comment faire face aux défis soulevés par la destruction de la planète? Les solutions techniques n’y suffiront pas, analyse Michel Maxime Egger, pour qui la crise écologique est aussi spirituelle. Il le démontre dans cet essai lumineux, véritable somme où il pose les jalons d’une « écospiritualité ». En récapitulant les « trésors spirituels » de la tradition orthodoxe, il met en relief l’unité fondamentale entre l’humain, le cosmique et le divin, proposant un mode d’être issu d’une vision réenchantée de la nature. »
La Vie – Les Essentiels, 16 février 2012
Philippe Roch: Dialogue avec Jean-Jacques Rousseau sur la nature
« Un ouvrage original dans sa conception. (…) Il intéressera ceux qui désirent mieux connaître la personne et l’Å“uvre de ce grand écrivain qui a abordé quelques-uns des grands problèmes  de notre siècle. »
LibreSens, septembre-octobre 2012
Bernard Reymond: Auguste Sabatier
« Une présentation claire et alerte de la pensée théologique de Sabatier. »
Réforme, 20 décembre 2012
« Sabatier est tombé aujourd’hui dans un oubli injuste. (…) Avec le présent volume, Bernard Reymond nous offre une présentation pour grand public cultivé d’Auguste Sabatier. (…) Ce livre alerte, bien écrit, clair, se lit facilement. fidèle à la démarche même d’Auguste Sabatier, il en présente la théologie comme une étape, à la fois singulière et représentative, dans l’itinéraire qui va de Schleiermacher à Bultmann, Tillich et aux théologiens du Process. »
Etudes théologiques et religieuses, 3/2012
« Bernard Reymond présent ici une introduction à la pensée d’Auguste Sabatier, ce huguenot ardéchois, fondateur de la Faculté de théologie protestante de Paris, aujourd’hui oubliée, mais dont la pensée annonce Tillich et Bultmann. »
Nouvelle Revue Théologique, 134/3, 2012
Daniel Marguerat et André Wénin: Saveurs du récit biblique
« Deux maîtres du texte biblique initient leur lecteur au « monde du texte », sillonnant la vaste bibliothèque que représente la Bible. (…) Lecture, intrigue, temporalités, interprétations, mises en scène ou en discours laissent les textes exalter leurs saveurs. Des pages pour nous donner le goût de la Bible. »
Etudes, octobre 2012
« Daniel Marguerat et André Wénin sont des praticiens patentés de  l’analyse narrative. Cette méthode prend le texte comme un miroir et s’intéresse à l’effet qu’il produit sur le lecteur. Elle cherche sous la construction du récit le projet de celui qui communique. Car raconter est un art, et le récit, le fruit d’une construction complexe qui ne doit rien à l’improvisation. »
Le Monde de la Bible, juin, juillet, août 2012
Julien Gregorio: Squats
« Connue pour dérouler le tapis rouge aux réfugiés fiscaux, aux oligarques russes, aux émirs du Golfe et aux multinationales, Genève fut aussi durant trente ans le théâtre d’un mouvement squat dynamique et foisonnant, toléré par les autorités en raison de la spéculation immobilière et de la pénurie de logements. (…) Lui-même ancien squatter, Julien Gregorio a capté les dix dernières années d’une expérience aujourd’hui quasiment éteinte. »
Le Monde diplomatique, juillet 2012
« Les 81 photos de Julien Gregorio donnent à voir une Genève placée sous un autre signe que celui de l’argent roi. Un beau livre de mémoire nostalgique. »
L’Echo magazine, 7 juin 2012

















