Howard Zehr: La justice restaurative

« La justice restaurative accorde la priorité à la réparation des torts occasionnés par une infraction. Elle invite tant les contrevenants que les victimes à négocier des formes de réparation, négociation à laquelle la communauté prend un part active. Ce livre mérite d’être lu et prêté autour de soi. »
Vivre, mars 2013

« La démarche pour entrer dans un processus restauratif est néanmoins difficile et courageuse pour ceux qui y participent, tant il y a de peurs, de hontes, à affronter… Mais une nouvelle forme de justice est possible, et il est urgent de la mettre en Å“uvre. La crise actuelle est profonde. Ce livre mérite d’être lu et prêté autour de soi. »
Perspective, février 2013

« La justice restaurative insiste sur le fait que la violation des relations implique une responsabilité et une action de réparation. Le coupable est amené à comprendre et à assumer les conséquences de ses actes. La communauté a des obligations vis-à-vis des victimes aussi bien que des coupables pour promouvoir le bien-vivre de tous. »
ETR, 2012/4

« Ce petit livre est d’une lecture décapante pour ceux que désespère la situation actuelle de notre justice pénale. »
LibreSens, novembre-décembre 2012

« Zehr met en rapport la justice restaurative avec la justice pénale. Il compare la première  à une rivière, alimentée par divers affluents (traditions, pratiques) qui lui permettent progressivement de couler dans nos systèmes actuels de justice. »
Christ seul, octobre 2012

« Un petit livre à glisser rapidement entre toutes les mains en une période marquée par un durcissement de plus en plus grand de la compréhension de la répression des crimes et délits. »
Paroles protestantes, février 2012

« Cette démarche (de la justice restaurative) s’inspire des observations de la manière dont des sociétés non occidentales resocialisent des communautés fragilisées par le crime. Elle remet en question la stature démesurée de l’Etat dans la pratique de la justice. Mais loin d’être naïve, la justice restaurative lui assigne un rôle, celui précisément de favoriser les médiations en deçà et au-delà de l’acte pénal. »
Réveil, Le Cep, février 2012