Guillaume Chenevière: Rousseau, une histoire genevoise

« Rousseau ne cesse pourtant d’être « l’idole des citoyens » attachés au principe de la souveraineté du peuple, au point que la polémique autour de sa condamnation a eu des répercussions sur l’Europe tout entière. »
LibreSens, juillet 2012

« Guillaume Chenevière relève la richesse de la pensée de Rousseau, autodidacte formé par une somme de lectures allant des auteurs antiques aux auteurs contemporains. Les sciences humaines y trouvent leur expression, l’écologie avec le respect de la nature, la sociologie et l’anthropologie y retrouvent ses thèses. L’auteur souligne ainsi à juste titre l’universalité de la pensée de Rousseau. »
Choisir, juin 2012

« Guillaume Chenevière s’intéresse  l’influence de Rousseau sur la révolution genevoise de 1792, dont on parle malheureusement trop peu en Suisse, or elle se réfère constamment aux écrits de Rousseau, notamment sur la liberté et l’égalité. (…) Chenevière restitue les oeuvres dans leur contexte politique, éclaire notre histoire. Le livre se lit comme un roman. »
Chronique des Jeannes, 15 juin 2012

« L’ouvrage montre en effet à quel point, par un effet de boomerang, Jean-Jacques a modifié à son tour la mentalité de sa petite patrie. Il est devenu présent en son absence. L’exilé constitue « la référence ». »
La Tribune de Genève, 24-25 mars 2012

« Genève a fait Rousseau, qui a fait Genève. »
Le Temps, 17 mars 2012

« La grande nouveauté, à partir des années 1750, c’est que le Genevois, qui refera une dernière fois surface dans sa ville natale en 1754, devient le moteur de la contestation. On le lit avec émerveillement. Il supplante Calvin, voire Voltaire, dans les bibliothèques alors formées par des gens étonnements modestes. « Rousseau n’a rien inventé, mais il a tout enflammé », dira plus tard Germaine de Staël, qui savait aussi jouer les pétroleuses. »
La Tribune de Genève, 12 mars 2012