Aline Viredaz: Là où je vais

Aline Viredaz: Là où je vais

«Peut-être ce livre donnera-t-il l’envie à d’autres femmes d’échapper à « la dictature du faire », ce serait son plus grand mérite.»
Presse Réformée du Sud, janvier 2009

«Cet ouvrage agréable à lire et non dénué d’humour pose des questions importantes et nous révèle une personnalité chaleureuse et sincère dans sa quête de la vérité.»
LibreSens, # 179, novembre 2008

«Dans un style simple, direct, enjoué même, Aline Viredaz propose une radiographie de ce que nous sommes et de ce à quoi beaucoup aspirent aujourd’hui.»
Médiatic, #138, 24 octobre 2008

«Ce retour critique aux textes déclenche un questionnement très éloigné des affirmations figées de l’institution. (…) Une magnifique découverte de la liberté.»
Paroisses Vivantes, octobre 2008

«S’isoler trois mois avec sa chienne dans un chalet haut perché pour y lire la Bible…. Et en revenir avec le matérieau d’un livre qui, sans aucune bigoterie, rassemble comprhension personnelle de l’Ecriture, découverte de soi, cohabitation avec une chienne empathique, guérison de migraines récurrentes et remise en question sans concession des fondations de son existence: la démarche de la journaliste Aline Viredaz ne manque ni d’originalité ni de courage.»
24 Heures, 16 septembre 2008

«Entre la nature et la Bible où elle se réapproprie progressivement certaines vérités essentielles, elle nous livre des pages personnelles qui mettent le doigt sur bien des confusions au-milieu desquelles nous nous débattons sans même nous rendre compte qu’elle ne sont rien qu’un faire minuscule qui nous masque toute la grandeur de l’être.»
Lettre de Ligugé, #325, juillet 2008

«…le récit brosse le portrait en creux d’une quinqua qui ne cède en rien à l’esprit du temps. Agaçant et touchant.»
Fémina, 8 juin 2008

«En partant séjourner trois mois seule dans un chalet, la narratrice veut étudier la Bible. Commence une interrogation de textes qui va nous faire passer à une dimension, tout autre, celle de la relation à Dieu.(…) Une belle maturité.»
La Liberté, 3 mai 2008