« Connue pour dérouler le tapis rouge aux réfugiés fiscaux, aux oligarques russes, aux émirs du Golfe et aux multinationales, Genève fut aussi durant trente ans le théâtre d’un mouvement squat dynamique et foisonnant, toléré par les autorités en raison de la spéculation immobilière et de la pénurie de logements. (…) Lui-même ancien squatter, Julien Gregorio a capté les dix dernières années d’une expérience aujourd’hui quasiment éteinte. »
Le Monde diplomatique, juillet 2012
« Les 81 photos de Julien Gregorio donnent à voir une Genève placée sous un autre signe que celui de l’argent roi. Un beau livre de mémoire nostalgique. »
L’Echo magazine, 7 juin 2012
« Le mouvement n’est pas mort mais se réinvente… preuve que ce choix de vie est un besoin à long terme », soutient Julien Gregorio. Mais il paraît loin le temps où le maire de Genève faisait visiter le squat Rhino à Bertrand Delanoë (2001), maire de Paris, afin de lui faire découvrir les richesses du réseau alternatif genevois. »
La Liberté, 25 mai 2012
« Depuis dix ans, le photographe Julien Gregorio suit le mouvement, de la rue des Etuves au quartier des Grottes. Une forme d’utopisme et un foutoir certain émanent de ces images domestiques. Peu de portraits mais beaucoup de détails. Une idée du bonheur peu à peu déplacé des appartements du centre-ville aux roulottes de la périphérie. »
Le Temps, 19 mai 2012


