
«Les auteurs nous aident à lire ce qu’une publicité a d’inexprimé, à l’aide d’une multitude d’exemples illustrés (200) et, ce faisant, à redécouvrir le sens premier des représentations chrétiennes « revisitées » par la pub.»
Choisir, #592, avril 2009
«Une réflexion et une mise en perspective stimulante de cette rencontre paradoxale.»
Coopération, 30 septembre 2008
«Profanation du sacré ou hommage du vice mercantile à la vertu spirituelle ? Sans trancher, les auteurs notent malicieusement des parentés entre religions et publicités. La croix n’est-elle pas le logo encore en activité le plus ancien du monde occidental ? Les paraboles de Jésus préfigurent les meilleurs spots: brièveté, clarté, vraisemblance, effet de réel…»
24 Heures, 1er septembre 2008
«Les auteurs ont parfaitement intégré cette collusion du religieux et du commercial jusque dans la couverture de l’ouvrage: c’est à la fois le bonhomme Michelin, Mac Donald, M. Propre et le Père Noël que l’on a mis en croix.»
Dimanche Express, 17 août 2008
«Sans jamais tomber dans la récupération ni dans le moralisme, les auteurs montrent bien à la fois de quel côté se situe le terrorisme intellectuel et quel est l’état de la religiosité d’aujourd’hui. A lire pour ne pas accepter n’importe quoi.»
Lettre de Ligugé, #325, juillet 2008
«Cette étude critique minutieuse amène les auteurs et nous-même à poser la question: entre Dieu et la pub, qui profite de qui ?»
LibreSens, juin-juillet 2008
«200 exemples richement illustrés montrent que Dieu n’est pas toujours et seulement otage de la pub…»
Angélus, 20 mai 2008
«Fini la menace de l’enfer, Satan promeut aujourd’hui des objets de consommation courante, boissons, voitures, même des opérateurs téléphoniques. On lui accorderait bien le Bon Dieu sans confession.»
Le Matin Bleu, 9 avril 2008
«Lorsqu’elle s’inspire de l’imagerie religieuse, la publicité succombe vraiment à la tentation.»
La Liberté et Le Quotidien Jurassien, 4 avril 2008
«Pour parvenir à ses fins, la publicité utilise essentiellement le registre iconoclaste ou transgressif. Par exemple, les publicitaires affectionnent aujourd’hui davantage la figure du diable que celle de l’ange. Le démon incarne en effet mieux les valeurs individualistes de notre époque. (…) Dieu et la pub, une liaison qui reste dangereuse.»
Le Temps, 2 avril 2008
«197 publicités illustrent l’ouvrage «Dieu, otage de la Pub?» Elles montrent que religion et consommation font bon ménage.»
Bonne Nouvelle, avril 2008
«La pub ne peut plus se passer de Dieu»
Christianisme, mars 2008
«Les hommes d’Eglise ne sont pas les seuls à être utilisés pour vanter les mérites de tel ou tel produit, la mise en scène des figures angéliques ou démoniaques délivre le même message: il est bon de se laisser tenter.»
Le Matin Dimanche, 30 mars 2008
«La pub est partout et Dieu, les anges et les démons l’accompagnent très souvent. Parfois explicitement, parfois d’une manière camouflée. La pub et la religion font donc ménage commun sans même que l’on s’en rende toujours compte.»
24 Heures, 29 mars 2008
«Dieu est otage, certes, de la pub, mais en même temps la religion en tire bénéfice, car elle reste présente dans l’espace public.»
L’Echo Magazine, 27 mars 2008
«Les marques font appel au diable pour inviter le consommateur à céder à la tentation.»
20 Minutes (Suisse), 7 mars 2008

