« Ces « repères pour une écospiritualité » exigent du lecteur un véritable tour de force: relire la relation entre l’homme et l’environnement, en se référant à diverses disciplines scientifiques. Mais chaque chapitre est précédé d’un bref aperçu qui aide à s’orienter dans le fourré des débats théologiques, psychologiques et des sujets de sciences naturelles et culturelles. »
Projet, 14 décembre 2012
« Quel avenir voulons-nous pour l’humanité et la planète ? » Michel Maxime Egger y apporte sa réponse avec érudition et spiritualité. »
La Chair et le Souffle, 2012/2
« Ce gros ouvrage propose une réflexion approfondie sur les responsabilités sociales et personnelles devant l’avenir de notre planète. L’un de ses mérites est d’avoir mis le doigt sur la dimension spirituelle de l’écologie. »
Christus,n°237,  janvier 2013
« L’écologie, mais c’est d’abord spirituel. »
La Renaissance de Fleury, décembre 2012
« L’écospiritualité de M.M. Egger bouscule les analyses habituelles de la crise. Ou les enrichit si l’on préfère. Au niveau de l’analyse de la crise d’abord, il nous invite à porter notre regard plus loin que les dimensions financières, économiques ou sociales. Au niveau des solutions à mettre en oeuvre, il invite à un déplacement du regard pour commencer: metanoia dit-il, c’est-à -dire conversion du regard et du mode de vie. Evidemment, l’usage du mot metanoia pour dire conversion n’est pas innocent sous la plume d’un croyant. »
Développement et civilisations, septembre 2012
« La crise écologique interroge sur ce que nous faisons, certes, mais aussi sur ce que nous sommes. »
LibreSens, juillet 2012
« En effet, explique Michel Maxime Egger, les phénomènes auxquels nous assistons tiennent à la conception même que l’homme occidental a du cosmos et de l’être humain, le désordre extérieur infligé à la nature résultant du désordre intérieur de l’âme humaine. »
Sources, juin/juillet/août 2012
« Nos gestes quotidiens, comme les grands rassemblements qui tirent la sonnette d’alarme, ne suffiront pas sans changement de paradigme. (…) Espérons que ce livre sera lu et étudié largement… pour le salut de chacun et de notre planète, unis en Dieu au cosmos. »
Choisir, juin 2012
« Nous vivons la phase terminale d’un mode de développement fondé sur la croyance illusoire en une croissance illimitée, qui se heurte aux limites de la planète. L’enjeu est la transition vers une prospérité  plus équitable et sans croissance. Elle ne sera possible qu’avec un changement de nos modes de vie et une mutation des consciences vers la sobriété: moins de biens, plus de liens. »
La Vie protestante (Genève), juin 2012
« Michel Egger trouve dans les racines chrétiennes des raisons d’espérer et donne ce qu’il considère être les clés d’une « écospiritualité ». Celle-ci est un chantier à ciel ouvert qui requiert toute notre énergie. Impossible ? Faisons au moins ce que nous pouvons, là où nous sommes, conclut l’auteur. Un livre exigeant, à tous les niveaux. »
Paroles protestantes, mai 2012
« L’écospiritualité pour sauver la planète: réaffirmer la dimension sacrée de la nature pour sortir du matérialisme, sans tomber dans le panthéisme qui considère que la nature est Dieu. C’est la thèse développée par le chrétien orthodoxe suisse Michel Maxime Egger. »
Le Temps, 19 avril 2012
« Avec la rigueur nuancée de son argumentation et la richesse de sa documentation, ce livre se signale à l’attention. On ne sort pas indemne de sa lecture, qui nous incite à devenir des « méditants-militants ».
Voies de l’Orient, avril-juin 2012
« Pour Michel Maxime Egger, le souci de la nature ne doit pas être seulement un sujet de réflexion. Dans son dernier livre, il nous invite à en faire une affaire de cÅ“ur. »
Bonne Nouvelle, avril-mai 2012
« Michel Egger apporte une réflexion novatrice sur l’éco-spiritualité. Pour sauver la planète d’une destruction annoncée, il faut que l’être humain change de l’intérieur. Qu’il passe d’une appropriation des ressources naturelles héritée de la modernité occidentale à une empathie avec le cosmos. Qu’il redécouvre la dimension sacrée de la nature. »
Une seule Terre, avril 2012
« L’auteur entend remonter aux causes véritables de la crise écologique qui affecte le monde, les mêmes que celles de la crise économique et financière. Pour tenter d’en sortir, les mesures se multiplient sur le plan politique et législatif, comme les initiatives pratiques et individuelles. Mais pour Michel Maxime Egger, si ces démarches ont leur utilité et doivent être soutenues, elles sont insuffisantes, les causes fondamentales de la destruction de la planète se situant à un autre niveau. »
Alliance, 28 avril 2012
« Michel Maxime Egger a séduit un large public par la finesse, l’ampleur et la précision de son analyse des causes profondes de la crise écologique. En cause: l’excès de dualisme, de rationalisme desséchant ainsi que l’orgueil prométhéen qui ont conduit l’homme occidental à se sentir coupé de la nature et à la saccager. Et face auxquels le christianisme a eu un rôle ambivalent. Un livre qui fera date. »
La Vie, 29 mars 2012
« Finalement, c’est bien à une attitude d’attention et d’humilité qu’appelle Michel Maxime Egger. Transcender la nature ne veut pas dire s’en extraire (par le haut) ou s’en séparer mais s’y enraciner (par le bas) pour l’ouvrir à l’en deçà et à l’au-delà divins. »
Golias, 29 mars 2012
« Comment faire face aux défis soulevés par la destruction de la planète? Les solutions techniques n’y suffiront pas, analyse Michel Maxime Egger, pour qui la crise écologique est aussi spirituelle. Il le démontre dans cet essai lumineux, véritable somme où il pose les jalons d’une « écospiritualité ». En récapitulant les « trésors spirituels » de la tradition orthodoxe, il met en relief l’unité fondamentale entre l’humain, le cosmique et le divin, proposant un mode d’être issu d’une vision réenchantée de la nature. »
La Vie – Les Essentiels, 16 février 2012


